Chapitre 10
Assurer la sécurité de la coopération internationale

M. Sergio Mattarella (deuxième à partir de la droite), Président de l’Italie, à la 108e session de la Conférence internationale du Travail (ONU Photo - Jean-Marc Ferré).
Plus d’une dizaine de dirigeants de la planète et 6 300 représentants ont participé à la réunion de haut niveau, qui s’est tenue principalement dans la Salle des Assemblées du Palais des Nations. L’organisation d’une conférence de cette taille a soulevé de nombreuses difficultés, qui ont nécessité une planification rigoureuse. Le Service de la sécurité et de la sûreté de l’ONU Genève a élaboré des procédures opérationnelles détaillées pour assurer la sécurité et la coordination de la Conférence, en collaboration avec la Police de la sécurité internationale de la République et canton de Genève, l’Office fédéral de la police suisse et les Missions permanentes.
Pour accélérer les procédures de contrôle de sécurité et atteindre les objectifs fixés dans le plan de sécurité, des mesures supplémentaires ont été prises, notamment le renfort d’agents de sécurité et l’installation de cinq nouveaux appareils de détection à rayons X dans une tente temporaire dressée au portail de Pregny.
Assurer la sécurité des réunions et conférences multilatérales est l’une des responsabilités les plus importantes de l’ONU Genève, qui continue d’œuvrer sans relâche pour appuyer la coopération internationale afin de relever certains des plus grands défis auxquels le monde est confronté.

Moscou, un chien de l’unité canine spécialisée dans la détection d’explosifs de l’ONU Genève, à la 108e session de la Conférence internationale du Travail (ONU Photo - Jean Marc Ferré).
La sécurité au service de la lutte contre les changements climatiques

© UNFCCC Photo - James Dowson
Prévue depuis plus d’un an, la Conférence devait se tenir à Santiago. Les services de sécurité de l’ONU Genève avaient élaboré un plan de sécurité complexe depuis des mois, en collaboration avec d’autres collègues du Département de la sûreté et de la sécurité de l’ONU. Le 30 novembre, à la suite d’une décision de dernière minute du Gouvernement chilien, la Conférence a été annulée. Afin de s’assurer que cet événement important aurait bien lieu, il a été rapidement reprogrammé pour se tenir à Madrid.
Afin de garantir la sécurité de plus de 22 000 participants, journalistes, observateurs et membres du personnel, ainsi que de 50 chefs d’État et de gouvernement et de plus de 250 ministres et personnalités, un tout nouveau plan complet a dû être élaboré en quatre semaines. L’équipe de sécurité de l’ONU Genève a travaillé main dans la main avec ses collègues de la Convention-Cadre et ses homologues espagnols pour s’assurer que le plan soit mis en œuvre dans les délais.
Le 2 décembre, la 25e Conférence des parties à la Convention-Cadre a débuté à la Foire de Madrid (IFEMA). L’équipe du Département de la sûreté et de la sécurité de l’ONU, composée de 100 membres de la sécurité, provenant de 10 lieux d’affectation différents, a été déployée à la Conférence pendant deux semaines. Elle a été chargée de la protection de tous les participants et dignitaires 24 heures sur 24.

© UNFCCC Photo - Silvia Pascual

© UNFCCC Photo - Silvia Pascual